Sous toi la ville
Film de Christoph Hochhäusler
Lundi 30 avril 2012 à 13h30
Avec Robert Hunger-Bühler, Nicolette Krebitz. Allemagne, 2010. VOSTF.
Durée : 1h50
Projection en présence du réalisateur.
Un banquier riche et influent, installé au sommet d’une tour d’un quartier d’affaires de Francfort, rencontre par hasard une jeune fille, au vernissage d’une exposition d’art contemporain. Cet homme de pouvoir se sent violemment attiré par elle, dont l’époux, à un étage inférieur, travaille pour lui…
Les arcanes de la haute finance, le monde de la banque – dans ce climat de compétition généralisée où toute réalité est falsifiée au profit des évaluations virtuelles : une description glacée de la « ville globale », où la circulation des flux imprime à l’échange amoureux lui-même sa loi implacable. Un film subtil et rare..
En collaboration avec le Goethe Institut, Paris
Le cinéaste Christoph Hochhäusler est né en 1972 à Munich. Il a étudié l’architecture à Berlin (TU) et la réalisation à Munich( HFF). Il vit actuellement à Berlin. Il a crée et co -publie la revue cinématographique Revolver. Il est l’un des chefs de file de la nouvelle génération d’un cinéma allemand plein de vitalité.
Ses films : Fever ( Fieber, court métrage – 1999), Le Bois lacté ( Milchwald, 2003) , L’Imposteur (Falscher Bekenner, 2005) Séance (qui fait partie de la série de courts métrages Deutschland 09, récompensée en 2009 à la Berlinale), Sous toi la ville (Under Dir die Stadt, 2010), et enfin Eine Minute Dunkel, volet d’un projet collectif destiné à la télévision : Dreileben, trilogie imaginée à partir d’un seul et même fait divers, les deux autres cinéastes étant Dominique Graf et Christian Petzold. Avec son scénariste d’élection Ulrich Peltzer, C. Hochhäusler co-écrit actuellement une suite à Sous toi la ville : sous le titre Licht Jahre (Les Années de Lumière), c’est un thriller politique situé dans le monde des médias, et dont l’action se déroule à Berlin. Entre autres projets, il travaille aussi à un drame historique qui aura la France pour cadre.
